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Bering débute la commercialisation du C-Protect Air, un gilet airbag filaire vendu à un prix modéré (399 €). Il complète l’offre de l’équipementier francilien qui comporte également un modèle électronique, couplé à des capteurs installés sur la moto, le Protect Air.
Le C-Protect Air prend le contre-pied des gilets airbags électroniques autonomes dont les performances (détection de l’accident et gonflage en 50 ou 80 ms) n’ont d’égale que le prix (de 800 à 2 200 €). Vous pouvez découvrir les impressions de Bruno qui teste le In&Motion depuis quelques mois.

Technologie filaire
Le nouveau modèle de Bering repose sur la technologie éprouvée de la cartouche de gaz reliée à la moto par un câble, un système qui ne déploie le coussin de protection qu’après séparation du couple moto/motard. Le temps de gonflage annoncé est de 100 ms auxquelles s’ajoute la durée de l’éjection. Pour parvenir à ce résultat, Bering a opté pour un sac gonflable de faible volume (9 litres) complété par un protecteur dorsal de niveau 1. Une fois déployé, ce gilet abrite en priorité les lombaires et la zone thoracique, « la plus difficile à protéger avec des vêtements classiques » justifie Bering et délaisse le cou et les flancs.

Une durée de déploiement qui limite l’efficacité
Des études ayant montré qu’un déploiement en 80 ms était un prérequis pour disposer d’une protection optimale en cas de collision frontale, autant dire qu’un temps de déploiement de 100 ms limite l’efficacité de ce gilet d’entrée de gamme. Le C-Protect Air a néanmoins obtenu deux étoiles (sur trois possibles) aux tests d’évaluation du SRA, l’organisme d’expertise technique des assureurs, seul protocole qui fait foi en l’absence d’une norme crédible.

Essai dynamique
Les premiers tours de roue effectués avec ce gilet ont montré son faible impact sur les épaules (poids : 1300 g), sa praticité (deux poches de poitrine) et sa finition satisfaisante. Par contre, Bering déconseille de le recouvrir d’un sac à dos ou de vêtements de pluie pour ne pas entraver son déploiement vers l’extérieur en cas d’accident.

Protection de réservoir souhaitée
Si la sangle de raccordement est compatible avec les châssis ou selles de la majorité des 2RM - moto ou scooter -, il faut prendre garde au mousqueton de liaison en métal qui risque de rayer le réservoir des motos au fil du temps. Les revendeurs de protecteurs de réservoirs vont se frotter les mains !

Infos : bering.fr

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