JPEG - 40.1 ko
Les manifestants ont effectué un arrêt devant les locaux de la police municipale, qui procède à un véritable racket des 2RM. Aucun fonctionnaire ne s’est montré !

Amiens : samedi 6 mai, la FFMC 80 réunissait 500 motards contre l’Etat répressif

Les manifestants se sont scindés en deux groupes (un au nord et un au sud) pour se diriger vers la rocade périphérique d’Amiens. Ils ont lancé une opération escargot dans les deux sens de circulation. Deux arrêts ont été effectués simultanément par ces deux groupes pour poser des panneaux de signalisations supplémentaires avec les slogans « ROUTE ANTI MOTARDS - ROUTE MOTOPHOBE - ATTENTION PHOTOMATON A 200M - BOITE A IMAGE INSTANTANEE ». L’accumulation des bouchons a été évaluée à environ 25 Kms autour de la métropole.
À la jonction des deux groupes, le cortège s’est rendu dans le ventre de la ville procédant à un blocage de l’axe principal du quartier de la gare. Ils ont ensuite suivi le canal de la Somme, sur lequel une statue emblématique de la ville a été déguisée en motards avec le slogan « FORMATION OUI, REPRESSION NON ».
Après un bref passage devant le commissariat de police nationale, les motards se sont arrêtés devant celui de la police municipale, qui exerce sur Amiens un véritable racket vis-à-vis des 2RM. Philippe Leduncq, coordinateur de l’antenne, a promis que ces actions répressives seraient parlementées pour une mise à plat lors de la probable reconquête de la Mairie par Gilles de Robien en 2007-2008.
Pour achever la manifestation, les motards se sont regroupés sur le boulevard devant le Conseil régional de Picardie. Ils y ont organisé, alternativement, des sessions type moto-école et stunt (avec la Fédération amiénoise de Stunt) pour appuyer la demande de piste formulée depuis maintenant deux ans pour la formation en semaine et le stunt le week-end.

Sylvain MARTEL correspondant 80.

Angoulême : cinq antennes FFMC unissent leurs forces

JPEG - 46.2 ko
Les 800 motards présents à la manif d’Angoulême ont tout d’abord effectué le tour de la ville avant d’y entrer pour manifester.

Les motards du Poitou-Charentes, épaulés par ceux de Dordogne, se sont donné rendez-vous à Angoulême pour une manif organisée par la FFMC 16 et soutenue par les fédés 17, 24, 79 et 86.
Dans un premier temps, les 500 motos et 800 motards ont défilé autour de l’agglomération angoumoisine. Puis ils ont distribué des tracts aux abords d’une zone commerciale, autour d’un grand carrefour giratoire, pour expliquer leur mécontentement (ras-le-bol de la motophobie, trop de répression, etc.) et demander que les politiques, Perben en tête, tiennent leurs promesses.
Pour finir, ils se sont massés autour de l’hôtel de ville et les représentants de la FFMC 16 ont déposé une motion à la préfecture pour que les représentants de l’Etat fassent remonter les raisons de la colère. Après dispersion, la FFMC 16 a pu s’exprimer en direct sur France 3 Poitou-Charentes !

Thierry Dupuis

Clermont-Ferrand : les pratiquants de loisirs verts se joignent à la FFMC

JPEG - 50 ko
A Clermont-Ferrand, les pratiquants de loisirs verts se sont joints aux motards. On pouvait donc voir défiler dans le même cortège des motos de route, des motos vertes, des 4x4, des quads et même quelques VTT !

C’est au total 1500 véhicules de tous types qui se sont retrouvés dans la ville préfecture du Puy-de-Dôme. Une coordination d’organisations qui aura permis de réunir plusieurs revendications à propos de la politique actuelle en matière de circulation.

N’étaient donc pas seulement visées les promesses du ministre des Transports, Dominique Perben, et la politique motophobe grandissante du gouvernement. Cette action aura aussi permis, en compagnie du Codever et de l’association Chemins libres auvergnats, de « remettre sur le tapis » la circulaire Olin. Elle reste un danger pour la pratique des loisirs verts, motorisés ou non.

L’ambiance, bien que (très) humide en raison de l’orage, fut conviviale entre tous les participants. Une pause a éte effectuée place de Jaude, afin de procéder à une distribution de tracts.
L’événement semble bien avoir été perçu par les « spectateurs », et les revendications entendues. La dispertion du cortège s’est effectuée calmement, à 16h30, place des Bughes.

Jean-Jacques Chatard correspondant 63.

Perpignan : forte émotion dans le 66

JPEG - 35.8 ko
Ils n’étaient « que » 160 à Perpignan, mais l’ambiance y était.

À l’appel de la manif nationale contre les politiques et réformes motophobes du gouvernement, peu de motards catalans ont répondu oui. 160 motos étaient présentes (le double habituellement), mais dans une des meilleures ambiances. Même si peu nombreux, l’efficacité opérait.

Premier arrêt, moteurs vrombissants devant les bureaux de la DDE pour le remise du courrier de doléances par Nathalie, membre du CA de la FFMC 66.
Deuxième arrêt, dans le calme, sur le pont de la Têt (rivière) avec blocage de la circulation Narbonne-Espagne. Quelques centaines de mètres plus loin, petite pause devant l’hôtel de police (que de bruit !).
Passage devant la gare de Perpignan, le centre du monde d’après Salvador Dali, et descente de cette avenue pour rejoindre la préfecture et remettre la deuxième doléance au cabinet du préfet.
Notre arrivée fut hautement remarquée car les quais de la préfecture étaient déjà occupés par les supporter anglais de rugby XIII de Warrington. Ils étaient présents pour le match retour : l’ambiance est au maximum !
Forte émotion des passants devant le cortège des motards et les supporters anglais se préparant en fanfare à leur soirée.
C’est avec regret qu’après une demie heure d’ambiance conviviale que nous libérons les lieux ou la pluie pris place.

Eric Bleuse correspondant 66.

Picardie : les pouvoirs publics à l’écoute des motards

JPEG - 30.7 ko
En Picardie, 350 motardes et motards se sont donné rendez-vous pour la manif du samedi 6 mai.

Plus de 350 motards et motardes se sont rassemblés le samedi 6 mai à Saint-Quentin, solidaires avec tous leurs collègues contre la répression qui vise actuellement la moto en France.
Sur 17 km, les Axonnais, rejoints par leurs voisins ardennais, ont su faire entendre la voix de la raison.
La FFMC02 sera reçue cette semaine par la mairie et le sous-préfet, qui se verront remettre un exemplaire du Manifeste. La FFMC02 souhaite que des actions conjointes soient envisagées pour un meilleur partage de la route dans l’Aisne.
Soulignns que quelques jours avant cette action, les poteaux meurtriers de Saint-Quentin et Holnon, points noirs dénoncés auprès des mairies et par une précédente manifestation, ont été retirés. Preuve que les pouvoirs publics locaux écoutent leurs concitoyens quand ceux-ci savent y mettre les formes.
Martial Cochet, coordinateur de la FFMC02, l’a clamé haut et fort : « Perben a fait des promesses à la FFMC quant à une vraie politique de la route en faveur des deux-roues motorisés. Maintenant, il est temps qu’il se rappelle de ses promesses et qu’il les tienne. »
Forte de ses succès en matière de sécurité locale, la FFMC02 espère que ce mouvement national de colère portera rapidement ses fruits sur tout le territoire.
.

Axel Gaucher, correspondant 02.

Bordeaux : la FFMC s’immisce aux états généraux du PS !

JPEG - 49.6 ko
A Bordeaux se déroulaient les états généraux du PS. Une délégation de la FFMC s’y est rendue. Elle a exposé les revendications des motards et un exemplaire du Manifeste a été remis à François Hollande.

Environ deux cents motards se sont retrouvés place de la République, samedi 6
mai, pour protester contre la motophobie des pouvoirs publics et pour demander
une autre politique de sécurité routière basée sur la prévention, la formation
et le partage de la route pour promouvoir la solidarité, la tolérance et la citoyenneté.

À cette fin, le cortège s’est rendu au commissariat principal, à la préfecture et à la gendarmerie pour y déposer, à chaque fois, un exemplaire du Manifeste de la FFMC épinglé sur un gant de boxe, symbole de notre pugnacité.

Ayant appris que les états généraux du PS se tenaient au palais des Congrès à Bordeaux-lac, une délégation de la FFMC 33 et du MCBA (moto club gérant la piste d’accélération de Labarde) a été reçue par le secrétaire fédéral du parti pour la Gironde.
Les ténors du PS étaient encore à la tribune et François Hollande a reçu un exemplaire du Manifeste. Il a pu « découvrir » que les motards sont des citoyens responsables et que les motards en colère peuvent être force de proposition.

Fredy Babot, FFMC 33.

Nantes : dialogue encourageant avec la préfecture

JPEG - 40.2 ko
La manifestation de Nantes a débuté par un pique-nique. L’occasion pour les motards d’expliquer aux piétons les raisons de la colère. A la clé : un échange costructif.

Samedi 6 mai, plus de 400 motards ont défilé durant plus de deux heures dans le centre ville de Nantes. Au même moment, une délégation composée de Gilles Terrien, expert en accidentologie, ainsi que de François Deslandes et Angelina, tous deux nouvellement élus au conseil d’administration de l’antenne, était reçue en préfecture par M. Ziad Khoury, directeur de cabinet du préfet.
« Je me suis vite rendu compte que M. Khoury connaissait parfaitement notre dossier de presse... Visiblement, il s’intéresse au concret et est prêt à nous donner un coup de main pour nous ouvrir des portes », précise Gilles.

Tout a débuté à onze heures, place de la Petite Hollande à Nantes. Les plus ponctuels sont arrivés du Morbihan, de la Vendée et du Finistère !
Malgré des conditions de météo incertaines, un week-end prolongé et un lieu de rendez-vous inhabituel pour les manifestants, la mobilisation des motards de l’Ouest a été conséquente.

Le pique-nique organisé en plein centre ville a été une occasion d’échange d’opinions entre motards, puis entre motards et piétons. Des tracts sur les thèmes mobilisateurs de la journée, comme la liste des promesses de Perben ou la loi du 5 janvier dernier (largement méconnue des motards eux-mêmes) ont été distribués pour étayer les arguments des motards. Le Manifeste de la FFMC fut expliqué et commenté lui aussi.

Place du Commerce, place Royale, place Graslin, cours des 50 Otages... les Nantais auront entendu les motards, leurs préoccupations, leurs inquiétudes. Espérons que nos politiques, à un an d’élections majeures, auront eux aussi reçu le message des motards électeurs.

Alain Le Poupon, correspondant 44, avec Thierry Baelde.

Publicité

Commentaire (0)