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Manif de Tours du 6 mai 2006

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Paris : 3 500 motards
C’est un impressionnant cortège de 3500 motards qui a défilé au pas, pour traverser Paris, de l’esplanade du château de Vincennes (lieu de regroupement des motards le vendredi soir) à la place de la Concorde, en passant par la Bastille et les Invalides (photo). Une manifestation qui a éclairé beaucoup de visages de sourires étonnés et souvent admiratifs. L’événement semble avoir bien été accueillie dans l’ensemble. Le gouvernement ne serait-il pas parvenu à faire passer les motards, aux yeux de la population et comme il semble le souhaiter, pour de dangereux voyous ?! Rassurant.

Site FFMC nationale

Ils étaient 3500 à Paris, 1500 à Clermont-Ferrand, 900 à Poitiers, 800 à Angoulême, 500 à Amiens, Nancy, Montpellier, Nantes, 350 à Saint-Quentin... Des milliers de motards ont manifesté dans une trentaine de villes de France et, malgré une météo souvent peu clémente, ont prouvé leur détermination.

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Amiens : 500 motards
A Amiens, étaient présents de très jeunes motards en colère... Espérons qu’à l’avenir de réelles mesures de sécurité routière - pas de la politique spectacle - soient mises en place et que ce motard en herbe aie moins de raisons de se mettre en rogne !

Site FFMC 80

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Perpigan : 160 manifestants
La manif de Perpignan n’aura pas été celle qui a réuni le plus de monde, certes. Les motards n’avaient été « que » 160 à répondre à l’appel. Cependant l’émotion et la bonne ambiance étaient de la partie. Comme ici lors d’un arrêt devant l’hôtel de police où, visiblement, certains se sont lachés et ont effectué quelques burns... pas très « politiquement correct », ni forcément très bon pour l’image du motard, mais tellement tentant !

Site FFMC 66

Les motards ont exprimé l’urgence d’appliquer les promesses du ministre des Transports, Dominique Perben.
Depuis la rencontre entre ce dernier et des associations de motards, FFMC en tête, il semble que les choses bougent : le permis à 1 euro serait valable, pour les motos comme pour les voitures, en septembre. Et, d’ici l’été, le module de sensibilisation aux deux-roues motorisés dans le permis voiture serait finalisé.

C’est un début qui n’est pas étranger à la mobilisation de ce week-end, les manifestations ayant été annoncées peu de temps après la rencontre avec le ministre.

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Nancy : 500 manifestants
Comme leurs camarades motards manifestants des autres villes françaises, les 500 de Nancy réclament que soit mise en place une réelle formation, et que cesse la répression à outrance dont font l’objet les utilisateurs de deux-roues motorisés.

Site FFMC 54

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Angoulême : 800 manifestants
La manifestation d’Angoulême a réussi le tour de force de réunir 800 motards, venus à l’appel de cinq antennes FFMC (16, 17, 24, 79 et 86). Ici un arrêt aux abords d’une zone commerciale pour distribuer des tracts et expliquer, aux automobilistes non-motards, les revendications des usagers de deux-roues motorisés.

Site FFMC 16

Metz (57) : dialogue positif entre élus et motards

Samedi à Metz, après un circuit en ville, 250 motard se sont dirigé vers l’hôtel de ville. Ils y ont été reçus par Patrick Thil, adjoint à la ville de et Philippe Grégoire, vice-président de la CA2M.
Une heure de dialogue positif, selon Jean-Luc Antoniuk, coordinateur de la FFMC57, qui estime que les élus « ont pris conscience qu’on existait aussi ».
La délégation a évoqué des points noirs routiers très précis. Ils devraient être réglés prochainement.
Monsieur Grégoire a confirmé le doublement de son budget dédié à l’aménagement routier pour 2006. Plusieurs projets de remise en état seront soumis à la FFMC, et un groupe de travail va être mis en place pour résoudre les autres points noirs.

Jérôme DELEAU, correspondant 57.

Site de la FFMC 57

Oise (60) : opération escargot et blocage d’un carrefour dangereux

Partis de Beauvais et de Compiègne, une centaine de motards qui se sont rassemblés sur le parking de la gare de Clermont, samedi 6 mai. Le cortège s’est dirigé vers la rocade, pour une opération escargot, suivie du blocage d’un carrefour « dangereux ». Les membres de la FFMC y ont fait lecture des revendications motardes.
Cette mobilisation prouve l’intérêt que portent les motards picards sur leur sécurité, renforçant le travail fait actuellement par la FFMC 60. Après une entrevue avec le sous-préfet de Compiègne, la semaine dernière, elle se prépare à être reçue par les services de la préfecture de Beauvais.

David Devisme

Site FFMC 60

Auch (32) : la préfecture tend la main à la FFMC

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Le préfet du Gers a visiblement entendu les revendications des motards.

Samedi 6 Mai, à partir de 9h00, une cinquantaine de motards ont répondu à l’appel à la manifestation de la FFMC 32. Le départ a été donné de la gare d’Auch, vers 10h00, pour rejoindre la place de la Libération. L’antenne gersoise y a expliqué les revendications de la manifestation.
Peu après, M. Martinez, directeur de cabinet du préfet, a rejoint le cortège pour proposer d’associer la FFMC 32 à un groupe de travail composé de la préfecture, du conseil général et de la DDE, afin de travailler sur les infrastructures routières gersoises dans un premier temps.
A 11h00, les manifestants ont quitté Auch, pour rejoindre la FFMC 31 à Toulouse.

Nathanaël Gagnaire, correspondant 32.

Contact FFMC 32 : ffmc32@hotmail.fr

Rouen (76) : mauvais temps, long week-end et motards mobilisés

La mobilisation fut satisfaisante malgré le week-end de trois jours et le temps maussade. Ce sont 450 à 500 motards qui ont répondu à l’appel de l’antenne 76 de la FFMC.
La manifestation a traversé le centre de Rouen pour prendre la direction de l’ancien circuit des Essarts.

Frédéric Duval, coordinateur FFMC76.

Grenoble (38) : le Dauphiné se rebiffe contre l’état d’exception qui règne en France

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A Grenoble, certains piétons dialoguent avec les motards et s’informent des raisons leur colère.

Le cortège de la colère, qui comprenait 400 motards s’élevant contre la politique motophobe gouvernementale, s’est déroulé dans les rues de l’agglomération depuis la préfecture, en passant par les communes de Saint-Martin-d’Hères et de Fontaine. Les revendications des motards et des motocistes ont été postées dans les boites aux lettres des députés-maires isérois de ces différentes communes.
Dans le centre de Grenoble, les motards ont poussé leurs motos sur plusieurs centaines de mètres, à la grande surprise des passants qui découvraient le dernier diktat de ce gouvernement : la loi liberticide de janvier dernier. « Depuis cette date, nous sommes tous des hors la loi », souligne Jean-Marc Bideaux pour la FFMC38.
Lors de la conférence de presse commune, Nadine Annelot présidente de la FNCRM, Jean-Marc Bideaux et Philippe Pirus, représentants de la FFMC38, ont souligné à nouveau l’état d’exception de la moto en France.

Philippe Pirus, correspondant 38.

Site FFMC 38

Montpellier (34) : les motards préfèrent les pavés à la plage !

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Une image qui se passe de commentaire...

Les vacances scolaires avaient vidé la ville et le soleil incitait plutôt à aller la plage.
Pourtant, en moto, en side-car, en scooter ou en quad, ils étaient 300 manifestants. Ils réclamaient une autre politique de la route qui tienne compte de leurs spécificités, et pas seulement pour faire de la répression.

Parti du Zénith, le cortège a fait le tour du centre ville, avant de rejoindre la préfecture. Chaque arrêt sur le parcours a été l’occasion de distribuer des tracts aux passants et automobilistes pour expliquer les raisons de cette mobilisation.

Emmanuelle, correspondante 34.

Site FFMC 34

Tours (37) : motards, oui, bêtes noires du gouvernement, non !

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Comme dans les autres manifs, les motards de Tours défilaient entre autre contre une politique de sécurité routière essentiellement basée sur la répression.

Relayant sur l’Indre-et-Loire l’appel national concernant le partage de la route, la FFMC37 a organisé une manifestation avec distributions de tracts.
Plus de cent motos ont défilé dans les rues de Tours, le samedi 6 mai, pour indiquer aux badauds présents dans les rues que les motards n’acceptent pas d’être les moutons noirs du gouvernement. Quelques prises de parole lors d’arrêts du cortège allaient dans ce sens et réclamaient « une meilleure prise en compte de la sécurité des motards sur les routes ».
« Les motards refusent d’être les boucs émissaires d’une politique de sécurité routière au rabais et dénoncent la motophobie gouvernementale », indique le coordinateur d’antenne devant la préfecture du département.

Frédéric DOUAY, correspondant 37.

Site FFMC 37

Marseille (13) : le sous-préfet accueille favorablement le Manifeste

Répondant à l’appel de la FFMC 13, ce sont environ 250 motards qui se sont rassemblés sous un ciel menaçant sur l’esplanade du vieux port de Marseille. Une délégation Varoise forte d’une trentaine de motards s’est jointe au cortège.
Les représentants de la FFMC se sont rendu à l’hôtel de ville afin de remettre au sénateur maire un exemplaire du Manifeste. Malgré un courrier annonçant notre passage, aucun élu de la mairie n’a daigné se déplacer ! Les motards marseillais sauront s’en souvenir le moment venu.
Le convoi s’est ensuite mis en route et les nombreux tracts distribués ont permis de faire connaître nos revendications auprès de la population marseillaise et de la presse locale.
Arrivée à la préfecture, une délégation a été reçue par madame le sous-préfet.
Notre manifeste a été accueilli avec intérêt et un échange de point de vue a été établi dans d’excellentes conditions.

Alain Clémence et Jérôme Vidal, FFMC 13.

Site FFMC 13

A n’en pas douter, si les groupes de travail mis en place - depuis peu - par le ministère des Transports ne mettent pas assez d’entrain à considérer les spécificités des deux-roues motorisés et à proposer, sinon mettre en place, des mesures appropriées d’autres manifestations sont à venir.

On a pu le constater avec les récents mouvements anti-CPE, descendre dans la rue pour se faire entendre n’est pas forcément inutile et voué à l’échec.
Faire retirer ou modifier des mesures aussi démesurées que les sanctions pour la vente d’une moto modifiée (deux ans de prison et 30.000 euros d’amende) n’est pas illusoire.
Restons unis et mobilisés, nous avons tout à y gagner.

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