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PPJacqui
le 4 décembre à 09:13

L’étau se resserre, ils attentent à nos libertés

Depuis quelques temps, l’accélération forcenée des mesures anti-usagers de la route et notamment anti-moto, prises par les représentants de l’Etat, fait craindre le pire. Je suis pessimiste. Ils osent tout, avec une application obsessionnelle pour nuire en continu et le plus possible. Les motards deviendront-ils des Mohicans ? S’ils ne le sont déjà.

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Ksiribrib

le 14 décembre à 09:24

L’étau se resserre, ils attentent à nos libertés

Ils sont en train de scier la branche des recettes sur laquelle ils sont assis, le véhicule "plaisir" va devenir le véhicule "galère" , la poule aux oeufs d’or pour l’état, que représente les marchés véhicules motorisés va petit à petit s’effondrer, les gens en auront marre de toujours se faire ponctionner, c’est normal mais la vision courte n’a jamais rien apporté de bon.

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Petrusdu92

le 8 décembre à 09:55

L’étau se resserre, ils attentent à nos libertés

Ces mesures, couplées à un stationnement de plus en difficile vont conduire à réduire fortement la possibilité de rouler à Paris en moto. Il me semble que c’est comme ça que Tokyo a éradiqué la moto en ville.

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Bingo

le 7 décembre à 15:51

L’étau se resserre, ils attentent à nos libertés

L’’excellence et la pertinence du tableau dressé par Pépé Jacqui n’appellent en vérité aucun autre signe qu’un applaudissement respectueux. Tout y est dépeint, et de la manière la plus précise qui soit.
J’ai bien conscience que tout ce que nous pourrions dire ne serait qu’une façon personnelle de lui rendre hommage avec nos propres mots.

Ainsi pour moi, les racines du mal qui nous ronge aujourd’hui se sont nourries, dès l’origine, il y a plusieurs décennies, du fumier des statistiques et du soleil noir d’une administration de droit divin, qui à coup de fatwas pouvait décider, sans aucun contre-pouvoir, du sort de millions d’être humains. Le nombre de morts sur les routes, affichés en grand sur nos écrans, imposait une réaction de l’Etat et impliqua hélas la transformation de nos mentalités, éprises alors de liberté, en petits comptables mortuaires, obsédés par leur propre sécurité.
On connait la suite : la route est devenue, sous les assauts répétés de ces mollahs hygiénistes, le plus grand théâtre de la chasse à la délinquance, au point qu’aujourd’hui, ce sont plus de 15 millions de sanctions annuelles qui s’abattent sur ceux qui ont l’outrecuidance de mettre leur vie en péril en posant leur roue sur le diabolique macadam.
Car enfin, le motard, ce vil parmi les vils, qui s’emploie à noircir le tableau des statistiques dans l’unique but de faire enrager ceux qui ont fait de notre bien le but de leur vie, ne fait de tort éventuel qu’à sa propre personne - s’il se tue, c’est tout seul, ou bien lors d’une collision avec un tiers, plus gros que lui, qui en réchappera à coup sûr. Voilà où ces fanatiques ont conduit notre civilisation : à un imposant retour en arrière, vers un passé moyenâgeux où la simple perspective d’attenter à ses jours pouvait vous conduire au ban de la société. Parfois même, c’est un traître qui officie dans l’antre de ce clergé malsain, un judas passé du côté obscur de la farce, devenu sans doute pour se racheter une bonne conduite, le plus zélé des zélateurs.
C’est ainsi : si encore nous avions encore quelque illusion sur la façon dont nous étions maîtres de nos vies, il est manifeste que nous ne sommes plus libres de choisir notre façon de mourir...
Le reste, tout le reste, toutes ces couches superficielles qui s’ajoutent année après année à cette traque du déviant - les soucis de pollution, l’encombrement de l’espace urbain, mouvant ou stationnaire... - ne sont que fallacieux prétextes surnuméraires. La messe a été dite depuis longtemps : ce mysticisme mystificateur a choisi son diable, son bouc émissaire, sa victime expiatoire. Pas de chance. C’est tombé sur nous.

Sans doute, est-il l’heure, si nous voulons survivre, collectivement, même comme "usagés" de la route, pour reprendre les mots de Pépé Jacqui, que notre exaspération quitte enfin le monde du silence, tant il est vrai qu’une majorité silencieuse a bien moins de poids qu’une minorité agissante.

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auteur
Jean Tarayon

le 7 décembre à 11:40

L’étau se resserre, ils attentent à nos libertés

Salut Jacques,
la similitude imagée avec les motards en "derniers des Mohicans" est on ne plus appropriée quand on constate, avec le recul de presque quatre décennies, qu’entre les gouvernements et leurs représentants à la sécurité routière qui se sont succédés et les motards, c’est comme l’histoire des Amérindiens et des "tuniques bleues"... toujours ils cherchent à nous assimiler de force à des automobilistes dociles et à nous parquer derrières des barrières, toujours devant notre résistance ils proposent de signer "des traités" pour faire la paix et toujours ils violent leurs engagements en nous attaquant par derrière.
Depuis ces cinq dernières années, c’est encore pire, comme si il y avait une ou deux personnes influentes au ministère de l’Intérieur qui nous déteste vraiment... enfin, qui déteste la FFMC et ce qu’elle représente.

Ce que ces personnes ne peuvent supporter, ce qu’elles ne comprennent pas par rapport à la moto et le fait d’en faire et d’aimer ça, c’est la Liberté. C’est comme si le simple fait de faire quelque-chose qui nous plait, d’être juste conscient que faire cette chose puisse être risqué et qu’on l’assume et pire, qu’on le revendique, ça c’est insupportable pour les gens de la DSCR.
Peut-être que, par un effet de miroir inversé, notre Liberté les renvoie eux-mêmes à tous leurs renoncements, toute leur servilité, leurs peurs, leur angoisse du désordre, tout ce qu’ils ont dû refouler pour arriver aux fonctions qui sont les leurs et se persuader qu’ils ont raison et que les autres ont tort. Puisqu’ils ont accepté la laisse pour être là où ils sont, ils voudraient aussi nous la passer au cou. Car le poids de cette laisse sur leurs cous cravatés, il est si lourd à supporter pour eux-mêmes qu’ils veulent absolument l’imposer aux autres, à ceux qui sont encore libres, comme pour s’alléger un peu, comme si la sensation de pouvoir qu’ils s’octroient sur et contre les autres et qui les fait tellement jouir pouvait tempérer un peu leurs propres frustrations d’avoir à jamais renoncé à se conduire en hommes libres.

Continuer à faire de la moto tranquillement, c’est sûr que ça va être dur... mais on le fera en résistant. Et "résister", faire valoir son libre-arbitre, c’est exister, c’est vivre, c’est être tout ce qui nous caractérise et c’est précisément tout ce que détestent les p’tits hommes gris dans leurs bureaux-cages des ministères.
Eux qui veulent nous empêcher d’être ce que nous sommes, eux qui prêchent comme des missionnaires qu’ils veulent absolument nous "sauver la vie", ils sont déjà morts depuis longtemps dans leur tête.

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auteur
Collec

le 7 décembre à 10:42

L’étau se resserre, ils attentent à nos libertés

Bonjour Jacques,

Joli pamphlet, qui rejoint notre position (FFMC) selon laquelle éduquer fait mieux que réprimer !
LE simple fait de constater qu’une sanction intervient après que la faute ait été commise suffit à comprendre que ça ne peut en aucun cas être de la prévention, donc des actions de sécurité routière !
Tant que le travail ne sera pas mené en amont, et on n’en prend pas le chemin loin s’en faut, non seulement les comportements à risques ne seront pas limités, mais ils vont s’amplifier !

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