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David Anser
le 10 janvier à 18:20

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Sans grande surprise le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé hier la baisse de la vitesse maximale autorisée à 80 km/h au lieu des 90 en cours sur 400 000 km de routes françaises. Cette mesure, l’une des 18 de ce Comité Interministériel de Sécurité Routière, provoque déjà l’ire des associations d’usagers, FFMC en tête. Edouard Philippe n’en a que faire. « Si pour sauver des vies il faut être impopulaire, j’accepte de l’être » a-t-il déclaré.

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phil03

le 14 janvier à 10:16

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

ils sont tous de mauvaise foi ,,, et contre la mauvaise foi il n y a que la force et la violence pour que ca change

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150cc

le 11 janvier à 22:10

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Tous les soirs pour rentrer du boulot je prends une nationale, et à un endroit je prends une sortie. Cette nationale n’est pas éclairée (l’infrastructure d’éclairage est bien là et parfaitement fonctionnelle). Dans cette sortie, il y a plusieurs gros trous que je dois éviter sous peine de faire un tout droit , m’obligeant à prendre une trajectoire pas très compatibles avec une moto dans un virage). Je ne peux pas me permettre de prendre ce virage à 2 à l’heure sous peine de me prendre un caisseux qui sera arrivé bien trop vite et ne m’aura pas vu (quand on voit l’état de la glissière de sécurité on comprend tout de suite).

Il y a quelques mois le bitume de cette sortie a été refait, beau bitume tout neuf. Et bien devinez quoi, les travaux se sont arrêtés juste avant le virage et les trous. J’en déduis que c’est la limite à partir de laquelle il est du ressort de la commune de faire ces travaux...

Et après on vient nous parler de sécurité routière...

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PPJacqui

le 11 janvier à 18:29

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Après le numéro larmoyant du 1er ministre qui veut sauver 400 vies par an (comme s’il y avait parmi nous, infâmes récalcitrants, des gens qui se réjouiraient chaque fois qu’une personne meurt sur la route), je me suis posé cette question toute simple : "Combien de centaines de vies seraient sauvées chaque année si les infrastructures routières étaient vraiment entretenues ?" Réflexion qu’on peut formuler autrement : " De combien de centaines de morts, chaque année, un 1er ministre serait-il responsable en tant que chef d’un gouvernement qui ne donne pas les moyens nécessaires pour entretenir correctement notre réseau secondaire ?"
Une superbe pensée de Monsieur Sylvain Tesson que j’ai relevée dans son très beau livre "En avant, calme et fou", non sans rapport avec ce qui se passe en France : "Et quand les hordes de motards circulent aujourd’hui du cap Nord à Gibraltar et des Alpes au Finistère, que croyez-vous qu’ils fassent ? Ils échappent comme ils le peuvent (du moins s’en donnent-ils l’illusion) à l’immense souricière de coercition que la société numérique, illettrée et marchande bâtit autour de nous en serinant dans ses hauts-parleurs : "pour votre sécurité, nous vous surveillons"
PépéJacqui

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Groquik

le 11 janvier à 14:43

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

D’autant que pendant les deux ans, il y a eu des travaux sur certains tronçons. Exemple de la RN7 au nord de Valence, où il y a eu un nouveau rond-point, donc gros travaux avec déviation, etc. Et une vitesse après réouverture qui n’a plus rien à voir avec la vitesse avant... Cela peut-il fausser l’expérimentation ?

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Anonyme

le 11 janvier à 13:44

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Collec
Merci pour tes judicieuxrappels sur ces sigles maléfiquesqui nous mènentla vie dure, mais etantinterpellé, je seraiscurieuxde savoir oùje puis avoir fauté sur la DSR...
Qui pour ton info est une direction ou délégation, suivant les époques, et pas une division...

Pour éviterde réduire mon commentaire à cette réactionépidermique, j’ajoute que l’enseignementde ces dernières semaines prouve que cette expérimentationn’en était pas une. C’etait en réalité une temporisation, destinée àpasser sans trop d’encombres le cap de la présidentielle, laissant le soin ausuccesseur de remettre ce dossier sur le tapis. Voilàpourquoi 2 ans suffisaient amplement...

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FRED

le 11 janvier à 12:31

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Groquik, juste pour info, j’habite dans le departement où il y a le plus gros tronçon en experimentation. Faudra que le 1er ministre nous explique comment il peut y avoir une forte diminution des accidents mortels, sur une route où il y a 1 ou 2 morts par an. Ce qui nous fait, sur une periode de 2 ans, 2 à 4 morts maximum. Comment fait-on pour faire des stats sur l’evolution d’un chiffre aussi faible ? ça n’a strictement aucun sens. Bizarrement, ils n’a toujours pas donné les chiffres des accidents corporels. Surement parce que c’est nettement moins favorable.

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Collec

le 11 janvier à 12:28

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Encore une occasion de le dire et redire ici : la FFMC n’est rien sans ses adhérents, sympathisants et participants ! Autre précision nécessaire d’après certains écrits, la nuance à faire :
- le CISR est un organe commandé par le Premier ministre qui édicte les règlements et lois nouvelles concernant la sécurité routière
- le CNSR est un groupe de travail constitué d’officiels, de représentants d’associations (dont la FFMC), qui PROPOSE des avancées en matière de sécurité. Il est à noter que c’est grâce à la participation de la FFMC à ce CNSR que la limitation n’a pas été abaissée à 70 dès 2014 !
- la DSR (pour Bingo en particulier) est une division particulière du ministère de l’intérieur, il est d’ailleurs "intéressant" de noter que la DSCR a successivement été transférée des transports à l’intérieur, suite logique d’une politique répressive qui ne peut du coup que s’intensifier, et a perdu le C de circulation, autre signal en défaveur de la prévention au profit de la coercition...

Le fait que ces divers acronymes soient porteurs de confusion entretient certains doutes quant à la participation de la FFMC à l’un d’eux : il y en a même pour soupçonner une collusion avec le pouvoirs publics, c’est plus qu’insultant pour lé bénévoles qui se cassent le c... dans l’intérêt de tous ! Mais que l’on se rassure, la Fédé n’a pas du tout l’intention d’y laisser les coudées franches ni à la DSR ni au CISR, à qui elle va continuer de s’opposer tant par la manif, l’interpellation des députés, la couverture médiatique que ses propositions et positions (souvent opposées aux mesures liberticides et répressives envisagées par la DSR) en commissions du CNSR.

Concernant la réaction au 80, il faut bien être conscient des réalités : si beaucoup demandent "que la FFMC agisse", combien viendront réellement grossir les rangs des manifestants si on dit que tout le monde doit venir dans la rue la semaine prochaine ? 10 ou 20 tarmos "à poil dur" ? De quoi être ridicules aux yeux de l’opinion, des médias et donc de nos opposants au pouvoir ? Je dis NON, il faut une action réfléchie, concertée, posée, qui rassemble et mobilise le plus grand nombre. Et ça, ça ne se fait pas (seulement) derrière un clavier, sur Facebook ou un forum. Ça se réfléchit, ça s’organise, ça se concerte ! La FFMC était déjà là avant, elle est toujours là aujourd’hui, et elle sera présente pour répondre à ces mesures demain ! Nos détracteurs n’attendent qu’un faux pas de notre part pour décrédibiliser nos revendications, il est fondamental de ne pas l’oublier... Et une manifestation précipitée, c’est un faux pas.

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Lonewolf

le 11 janvier à 11:15

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Il n’y a pas de corrélation entre excès de vitesse et nombre d’accidents ; au contraire, dans plus de 60% des cas, c’est l’inverse ! Et ça ne date pas d’hier... A partir de là, plus la peine de tenter le dialogue.

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motarddu69

le 11 janvier à 11:05

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Et une de plus, après les gants obligatoires voilà une nouvelle connerie pour plaire aux ayatollah de la sécurité routière ou la vitesse est la solution à tous nos morts sur la route, on voit bien évidemment l’efficacité et le résultat, plus de morts en novembre 2017 qu’en novembre 2016 malgré les radars en plus, les millions de flashs en plus, l’ancien gouvernement avait préconiser un test grandeur nature sur plusieurs départements pour voir l’efficacité d’une telle mesure, résultat il fallait au minimum 5 ans pour avoir des résultats, on arrête au bout de 2 ans et on inverse le procédé, désormais on fait un test national et au bout de 2020 on voit, c’est tellement plus logique, changer les panneaux, encaisser les excès de vitesse de 2 km/h à foison, risque de perte de permis, et en 2020 la bouche en cœur le premier ministre va nous dire mesure inutile autant qu’inefficace ben voyons !! Qu’est ce qui va falloir de plus pour que l’on mette le feu à cette répression imbécile et coûteuse en terme de permis et d’argent comme les motards avait su le faire avec la vignette .FFMC réveille toi ils sont devenus fous !!!!!!

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Groquik

le 11 janvier à 10:57

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Sans entrer dans le débat de l’utilité du combat contre les morts sur la route plutôt que contre l’obésité, le diabète, le tabac ou les maladies nausocomiales (chaque mort évitée est une victoire), je voudrais surtout dire mon écoeurement devant le choix systématique de la punition de tous : si je peux éviter 400 morts par an en limitant à 80 km/h, c’est que j’ai fait rouler moins vite 400 conducteurs ? Ou 800, peut-être ? Et ceux-là, à quelle vitesse roulent-ils aujourd’hui ? à 90 ? Permettez-moi d’en douter. Donc je punis 40 millions de conducteurs pour en faire ralentir 800 ?

Je veux bien croire que cette mesure aura un effet (cela me désole, d’ailleurs). Apparemment, l’expérimentation sur deux ans a vu une forte réduction des accidents mortels. Même si étant riverain de l’un des axes de l’expérimentation, je sais aussi que beaucoup ont changé d’itinéraire pour éviter les zones limitées à 80. Du coup, réduction du trafic, donc réduction des accidents, non ? Quand bien même cette mesure serait efficace, est-ce pour autant la meilleure mesure, et est-elle juste ?

Et cerise sur le gâteau, cette mesure-là n’est pas réversible : ne croyez pas qu’un décideur osera un jour rehausser la limite. Les Anglais y ont songé pour leurs autoroutes (pour des raisons économiques, d’ailleurs, c’est curieux, non ?), mais ne l’ont pas fait. Alors les Français, ça ne risque pas d’arriver.

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Ksiribrib

le 11 janvier à 10:48

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Ha ce sont les concessionnaire d’autoroutes qui vont être contents : "au lieu de vous traîner à 80 sur les routes, venez vous éclater à 130 sur nos autoroutes...."
Le nouveau et grand slogan de la FFMC devrait être "REPRESSION=REBELLION", pour ce qui me concerne j’engage la rébellion, il y a plein de sites qui montrent comment escamoter une plaque d’immat, voilà ce qui arrive quand on est dégouté, on est prêt à prendre tous les risques, et je les assumerais tous, marre, marre, marre de tous ces incapables.
V

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sétorien

le 11 janvier à 10:25

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Bonjour, les constructeurs vont être heureux car ils vont pouvoir sortir des modèles à trois vitesses ( économique ) essayez de rouler à 80 en 5 ou 6. A côté de ça le gros c.. qui m’a doublé par la droite en weeling alors que j’étais à 130 sur la 3ème voie sur l’autoroute en train de doubler gentiment il ne faut pas s’étonner de la répression.

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Lonewolf

le 11 janvier à 09:25

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

La photo de l’article illustre parfaitement le MENSONGE d’Etat. Une courbe massivement et obstinément à la baisse, et un guignol qui écrit "à nouveau à la hausse"...... On appelle ça "faire prendre des vessies pour des lanternes".
.
Ou alors on peut le voir sous un autre angle ; Magritte avait bien intitulé son fameux tableau "ceci n’est pas une pipe"....

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letarmo

le 11 janvier à 09:15

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Bonjour à tous
Curieusement, dans ce débat avec grand déballage, il me semble que la plupart des intervenants ont oublié de cibler l’ essentiel.
L’ essentiel c’est cet immense réseau de centaines de milliers de route dites secondaires traité comme marginal en fait alors qu’en réalité elles supportent un très fort trafic.

Ce trafic c’est celui de toutes les grandes transversales de notre pays dont la particularité est d’ être très utilisées par les poids-lourds.
Et au fond c’est là que c’est le plus difficile pour les usagers. Cette difficulté, personne n’en a parlé. Qu’on parte (par exemple) de Limoges vers Angoulême, Niort, Poitiers, voire Moulins via le RCEA (particulièrement mortifère), on devra parcourir des dizaines de kilomètres ou plus (plus de 100 souvent) derrière le cul des semis.

Avec un gros supplément de fatigue, de stress, d’ agacement derrière les poireaux collés au cul des semis.ET des dépassements hyper dangereux, ou il faut souvent envoyer du gaz.
Dans tout ce trafic la limitation à 80 va aggraver les choses : encore plus de bouchons et de types collés derrière les semis qui, dans les côtes descendent souvent à 65-70 km/h...
On est pas arrivés ! Et encore en bécane on passe.

Parce que le deuxième piège c’est que pour doubler cette multitude de semis, il faut par sécurité faire aussi vite que possible, quitte à se faire flasher...alors en pratique les automobilistes hésiteront encore plus !

80kmH : mesure imbécile et accidentogène seulement préconisée par des crétins assis dans des bureaux à Paris alors que la seule solution intelligente serait un investissement massif sur la mise à 4 voies de ces transversales...Paris n’est pas la France pourtant.
Ha oui, ça coûte ? Dans ce cas les morts deviennent sans doute préférables.

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Anonyme

le 10 janvier à 23:54

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Inutile de rêver, surtout en l’absence de révolution et de têtes couronnées tombant dans les paniers, la magie de Noël est bien derrière nous. Nous vivions, sur la route, depuis 45 ans, sous le régime provisoire d’une expérimentation à 90 km/h, décidée pour des raisons pétrolières.
Ce nouveau régime, tournant au ralenti, a été pensé, construit et décidé depuis des années. Dès 2012, déjà, l’Etat nommait à la tête du CNSR un patron dont la sympathie pour le 80 km/h était manifeste.
La promesse d’un bilan d’étape pour 2020 a tout de l’attrape-gogo, il n’est point difficile de s’en convaincre quand le petit Caudillo jappait, voici quatre ans : "le 80 km/h est I-NE-LUC-TA-BLE !!" ou quand le grand dadais, volontairement oublieux des promesses du Commandeur Suprême, qui alors candidat nous avait pris pour des candides, se dit persuadé que cela "sauvera des vies"... Personne n’aura le courage de faire mentir un personnage aussi puissant, et aucun représentant de l’Etat n’a jamais reconnu de bonne grâce, ni sous la torture, s’être trompé et avoir trompé les citoyens...
Il y a en haut-lieu, pour de multiples raisons, une haine tenace de ces diables d’automobilistes, de ces diablotins de motards et de l’adoration qu’ils vouent à leurs dieux mécaniques, doublée d’une solide incompréhension, pour qui vit sous les ors des palais, et se déplace à l’abri d’une escouade de chauffeurs et de gardes du corps, des difficultés du petit peuple.
Notre bien-être est le dernier de leur souci, seul compte pour ceux-là la beauté d’une statistique qu’ils veulent en baisse, même s’il est légitime de s’interroger sur leur obsession pathologique des seuls chiffres de la mortalité routière, quand ceux des maladies nosocomiales, des suicides ou des accidents domestiques sont respectivement 2, 3 et 6 fois plus élevés. Je laisse à Edouard aux mains d’argent (celui des radars), le soin de calculer ce que cela représente par jour, ayant remarqué qu’il avait une affection toute particulière pour la conversion quotidienne de la morbidité chiffrée.

Désireux de terminer, malgré tout, sur une note moins apocalytique, je passerai sous silence la sournoise question des mouchards qui seront installés sur les véhicules des auteurs de délits de grande vitesse (avant de l’être pour tous ?) ainsi que celle, tout aussi vicieuse, du contrôle, par les forces de l’ordre, des infos transitant par l’intermédiaire des assistants à la conduite (coyote et cie) pour rappeler qu’il existe un combat que nous n’avons pas encore complètement perdu, qui est celui du port des EPI, et pour lequel l’ennemi est d’ores et déjà en train de fourbir ses armes.

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auteur
Didier

le 10 janvier à 23:23

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Dans quel pays au monde un Premier ministre peut-il perdre autant de temps sur un sujet comme l’hypothétique baisse du nombre de décès sur la route en croyant (c’est une croyance, car les expérimentations n’ont pas été conclues) que le passage de 90 à 80 km/h sur nos routes secondaires sera la meilleure solution ?
Sachant que la vitesse représente ¼ des décès des accidents de la circulation qui sont la 24e cause de mortalité en France, sachant que 400 vies « qui pourraient être épargnées » représentent 1/5 du nombre de décès quotidiens en France, est-ce bien raisonnable d’en faire une priorité nationale et « d’emmerder les Français » (propos de G. Pompidou) ?
N’y a-t-il donc plus d’autres réformes de plus grande importance à entreprendre pour notre société (les taux de sel, de sucre, de gras dans l’alimentation, les maladies cardio-vasculaires, les accidents domestiques…) ?

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auteur
upatou

le 10 janvier à 23:02

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Il y a plusieurs niveaux de raisonnement â tenir.
LE premier après entrée en vigueur de cette règle, veut qu’à 90 on faisait 10km de plus en une heure et que donc depart Paris on arrivait à Menton 1h avant qu’avec la limitation à 80 (par les petites routes bidirectionnelle or course)
LE second veut qu’à 80 on risque de s’endormir sur la bécane
LE troisième veut qu’on se fait taxer 11,11% plus par les radars quand la limitation sera passée à 80

Mais le quatrième s’appelle l’instinct de conservation : face à la dégradation toujours plus accentuée de l’état des routes bidirectionnelle, je sais pas vous, mais perso, j’ai tendance à rendre la main devant nids de poule et autres gravillons semés d’un geste auguste pour faire croire que l’entretien des chaussées est fait.

Je crois aussi que cette limitation n’était pas urgente par rapport à celle concernant l’usage du mobile en voiture (en ville surtout et particulièrement sur le périph etczutres autoroutes saturées quand on remonte en interfime.

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auteur
Anonyme

le 10 janvier à 22:24

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

Et combien va coûter le changements des panneaux ? Quelle société va avoir le marché ? Ça coûterait moins cher un petit coup de peinture non ? Surtout s il faut je l espère bien revenir en arrière d ici quelques élections. Allez messieurs les dignes représentants de notre beau pays n y a t il pas des choses plus importantes à faire et des combats plus colossaux à mener contre des causes encore plus graves comme les décès par maladies nosocomiales ou le cancer. Mais c est vrai ça ne rapporte rien au finances publiques. Et aucun putain de crabe ne s est fait flashé !
Bon allez bon courage à tous sur nos belles départementales. Enfin je voudrais dire juste sur un des tout petit petit petit endroit de liberté qui nous reste. Si ça continue il ne restera plus qu’ égalité et ...... légalité. Beau programme tout ça. Par pitié souvenez vous en tous quand il faudra retourner aux urnes.

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auteur
Anonyme

le 10 janvier à 21:08

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

C’est fait ........ils nous ont bien...................
Fallait s’en douter.
Et beaucoup n’ont toujours pas compris.
Attendons la suite............

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auteur
Anonyme

le 10 janvier à 20:49

L’éducation routière, grande oubliée du CISR 2018

On le sait moins, parce que le gouvernement s’est bien gardé de communiquer là-dessus, les motards ont également bénéficié de toute l’attention de cette cuvée 2018 du CISR, qui contrairement aux bons vins, n’est pas appelée à se bonifier avec l’âge...
Et un lourd nuage, en forme d’airbag, s’amoncelle déjà dans le ciel du deux-roues... Dans l’immédiat, il est question de favoriser l’accoutumance à ce nouvel avatar de la drogue sécuritaire pour les candidats au permis. Mais en réclamant que les futurs permis s’habituent à la présence, sur leur petit corps fragile, du bienveillant airbag, ne vise-t-il pas d’abord, à terme, l’obligation pure et simple pour tous ?
Puisse la FFMC, dans son infinie sagesse, comprendre rapidement la vraie nature de cette nouvelle menace.

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