La Chambre syndicale internationale de l’automobile et du motocycle (CSIAM) communique désormais les chiffres du marché des 2 et 3-roues motorisés. S’ils sont en recul, la situation est loin d’être désespérée…

Fin 2011, les constructeurs et importateurs prévoyaient pour l’année à venir un nouveau tassement de leurs ventes, qu’ils évaluaient alors à environ 5%. Les chiffres du premier quadrimestre le confirment qui place le curseur à -7,8 % (56.000 véhicules) pour l’ensemble des segments par rapport à la même période de 2011. Avec toutefois, selon les catégories, des résultats contrastés et sous une météo peu engageante en février et avril.

Les 125 toujours à la baisse. Celle-ci s’établit à -20% (pour 16.600 unités). Une chute persistante à mettre au (dis)crédit, selon le CSIAM, de la formation obligatoire de 7 heures. Celle-ci ne semble pas toutefois avoir impacté les trois-roues en hausse, eux, de 25% (dont 3200 Piaggio).

Par ailleurs, les plus de 125 cm3 (motos et scooters) maintiennent un cap satisfaisant avec un léger plus de 1%. Faute de données détaillées, il est toutefois difficile d’affirmer qui du scooter, qui de la moto se montre le plus dynamique. On notera toutefois la percée du 530 T-Max (photo) qui, avec près de 2500 immatriculations, double ses performances par rapport à 2011 et devance même le 125 X-Max, meilleure vente l’an passé.

Eric de Seynes, président de la chambre motocycle, en a profité pour insister sur l’extrême vigueur du marché français au sein de l’Europe, relevant, entre autres, qu’en 2011, il y avait eu plus de 900.000 transactions, neuf et occasion confondus. C’est dire aussi que le 2RM n’a rien perdu de son attrait.

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