Selon le décret 2016-1980 du 30 décembre 2016, le gouvernement français adapte son dispositif d’aide à l’achat des véhicules propres en y incluant, pour la première fois, les 2-roues électriques.

Cette aide se monte à 250 € de prime par kWh embarqué, dans une limite de 1 000 € ou 27 % du prix TTC public. Seuls les véhicules neufs au moment de l’achat peuvent en bénéficier.

La branche 2-roues de la Chambre syndicale des importateurs auto et moto (CSIAM) salue la mise en place de cette aide à l’acquisition d’un engin 2/3-roues motorisé électrique. La CSIAM portait cette exigence depuis plusieurs années auprès de l’administration, du gouvernement et du parlement, avec le Club 2-roues motorisé (C2RM).

Elle a toutefois obtenu moins qu’elle ne le souhaitait : « Nous demandions plus, avoue Thierry Archambault, président délégué de la CSIAM. On voulait une prime équivalente à 30 % du prix de vente jusqu’à 3 000 €, et on a obtenu 25 % à 1 000 €. Mais on ne désespère pas d’obtenir une prime plus importante dans les années qui viennent ».

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2 et 3-roues électriques : boom des ventes, sur un marché restreint

- Dans la catégorie des motos et scooters électriques, il faut noter le décollage des cyclomoteurs, avec une croissance de +193 % et un total de 5 672 unités immatriculées en 2016, soit 6,1 % du marché français des cyclomoteurs.
À titre de comparaison, on a immatriculé plus de cyclos électriques neufs que de scooters Piaggio MP3 500LT (5 256) en France en 2016 (modèle de 2/3RM le plus vendu dans l’Hexagone l’année dernière).

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- Dans les catégories supérieures, la progression des motos et scooters électriques est solide, de l’ordre de +34 %, mais ce segment qui représente un total de 1 306 unités, ne réalise encore que 0,7 % des immatriculations de ce type de véhicule.

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- Ventes de motos et scooters électriques : la satisfaction des professionnels

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